vendredi 18 avril 2014

Quand ?






Quand ?
A quel moment ?
Est-ce que je serai assez lucide pour voir le signe ?
Est-ce que c'est une opportunité, une faille ou est-ce que c'est un bord de falaise ?
A quoi devrais-je renoncer et comment m'y préparer ? 



La liste des choses à faire va se consumer et tout ce qui n'y est pas barré sera une entrave... ou une plume. 
Comment transcender les entraves en plumes si on ne sait pas reconnaitre les uns des autres ?
Aller de l'avant mais pas trop. -avoir envie de courir-
De l'arrière mais modérément. -s'y sentir enchainé-
Chercher la sphère dans laquelle on est libre.
L'instant où on sourit, on danse, on pardonne, où l'idée se forme, où l'élan est l'allumette, où les pensées flottent comme des livres ouverts dans une bibliothèque sans étagère et sans mur.
La zone de sécurité de l'intellect.


 

Le présent et son calcul d'erreur à l'échelle d'une vie dont on ne connait pas les unités...



Alors quel est le problème avec cet instant charnière ? Cette peur...
De tomber ? De souffrir ? De regretter ?
Est-ce que cette peur est dirigée vers l'après ?
Ou bien est-elle une impression de ne pas vivre vraiment avant ?
Qu'est-ce qui me permet de vivre éternellement dans un instant et, a contrario, me relègue au rang de poussière lunaire ?
Comment puis-je passer dépasser la mort dans chaque seconde ?
Est-ce lié à mon environnement, à mes actions, à mes paroles, à mes pensées, à mes sentiments, à mes impressions ?
Est-ce indépendant ?
La Vie est-elle un état ?



Un cycle continu d'inspirations, d'expirations ?
Création et dégradation ?
Elan et passivité ?
(Les momies sont elles bloquées à un stade sans vie en refusant la dégradation ?)
Et quand j'y pense, suis-je dans l’élan ou la passivité ?
A l'échelle de ma vie ? à l'échelle de l'humanité ?
Grande aiguille au 12 ou bien au 6 ?
Pleine ou nouvelle ?
Printemps ou automne ?
Et quel est le point de repère ?
Puis-je en ressentir le passage ?
A quel moment ?
Quand ?











Quand ?